La fin du monde…

C’est ce qu’on m’a annoncé aujourd’hui. Habituellement, j’en entends parler dans les films (et particulièrement la série américaine que je recommande : Supernatural), mais ce coup ci -et d’ailleurs trois fois en deux semaines- on a annoncé la fin du monde!

Au début c’était ces histoire de crise financière. Normal, n’importe quel paranoïaque aurait saisi l’occasion pour annoncer l’apocalypse.

Ensuite c’est passé aux étrangers, ceux obligés de rentrer chez eux parce qu’ils n’ont plus d’argent. Particulièrement les coréens, pour quoi la monnaie est passé de 1,3$ pour 1元 à 2$ pour 1元 ! Leurs études sont foutues… Et la paranoïa s’installe, l’avenir est incertain… Mes voisins phillipins sont partis aussi… Y’a comme un sentiment de malaise parfois…

Remarque personnelle : c’est vrai que mon budget a pris un sacré coup aussi ces derniers temps, et aujourd’hui je paye mes trois mois de loyer. Le calcul est vite fait : il y a deux ans pour 1 euro j’avais 12kuais, aujourd’hui pour 1euro j’en ai 8,5 ! Supposant un loyer de 2000yuan par mois, on passe alors de 166 euros à 235 euros ! Une augmentation de plus de 40% !!! Ajoutant cela les loyers qui ont pris 20%  cette année, ca fait sacrément mal.

Par ailleurs, j’ai ordonné un virement assez conséquent ces derniers temps, de Chine à France. Mais il ne passe pas je ne sais pourquoi. J’en ai parlé à des amis et ils m’ont dit qu’ils étaient dans le même cas. Comme une impression de “fait-exprès”. C’est décidé, demain j’envoi un fax plus “aggréssif” pour régler cela avant que mon argent ne perde trop de valeur !

Aujourd’hui, troisième fois que l’on m’en parle (c’est pourquoi j’ai trouvé intéressant de le stipuler dans mon blog, même si je vais passer pour un cinglé) : on recence un nombre énorme de shanghaiens s’étant suicidés ces derniers temps. En effet, Shanghai est connue pour sa bourse, et pour les investissement que les shanghaiens ont fait dedans… Malheureusement, une bonne part de ces derniers ont déjà tout perdu!

 

Personellement, je n’irai pas dire que la fin du monde arrive, je me satisfais même de la baisse du prix du pétrole : ca va peut-être redonner un petit coup à l’économie. Cependant, je ne peux nier qu’il y a des choses qui ne tournent pas rond autour de moi ces derniers temps.

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Envoyer un (petit) colis de Chine à France

Etant donné que je viens de faire un article sur les colis que j’envoie pour mon déménagement à venir, et que j’ai eu la semaine dernière une excellente astuce pour envoyer des petits colis, je vais vous en faire part ;)

Votre cas : vous avez un petit colis, pas encombrant, de moins de 3kg, et vous voulez l’envoyer par la poste chinoise au meilleur prix ?

Alors voici ce qu’il faut demander : le 航空小包 !

Son atout majeur : le prix !
Vous allez me dire qu’à prix bas, le colis arrivera à la même vitesse que ce que je conseille pour les gros colis : 1 à 3 mois? Que néni !
Alors vous me direz que ca passe par bateau, ou par le transsibérien et que tout sera perdu ? Que néni non plus !
(d’ailleurs il s’appelle 航空小包 HangKong XiaoBao, cela veut bien dire “petit paquet par avion”)

Votre coli sera reçu sous 10 jours, par avion, et avec assurance comprise !

Le tarif : 18yuan les premiers 100g, et 15yuan par 100g supplémentaires !
Exemple pour un colis de 300g : 18+2×15=48元 !

Testé et approuvé !

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Envoyer un (gros) colis de Chine à France

Cela fait déjà un moment que je vis en Chine, et nous allons déménager dans quelques mois pour la France. Pour ma part, cela se compte en année, j’ai donc un sacré paquet d’affaires à envoyer. Le problème, c’est justement qu’il y en a beaucoup. Pareil pour ma femme, étant chinoise, on se doute que pour s’installer en France il va y en avoir du poids.

A partir de la, les personnes qui sont dans notre cas devront se poser les bonnes questions:

  • Etant donné le prix d’un colis envoyé à l’International, vaut il mieux abandonner, donner certaines affaires qui coûteront moins cher à racheter en France plutôt que de les poster et de leur faire prendre deux fois leur valeur (avec le risque de perte, casse etc.). C’est le cas par exemple des draps, micro-ondes…
  • Quel service privilégier ? C’est LA question! Et voici donc la réponse : si vous avez plus de 200kg à bouger, vous pourrez peut-être envisager une entreprise. Mais ce n’est que rarement le cas, pour un poids moyen de 100 kg nous recommandons donc de passer par la China Post en faisant plusieurs paquets de 20 à 30kg.
  • Quel type de transport ? Là aussi, une question souvent posée. Et étant donné que l’on parle de lourd, nous recommandons d’envoyer par bâteau. Le transport met entre 1,5 et 3 mois. Le prix est le plus bas
  • Quel emballage ? Là, pas de doute, on privilégiera l’emballage plastifié de la China Post, 17 yuan pour les plus grosses boîtes (20kg environ, si il y a un peu de tout). Mais vos cartons seront aussi acceptés, à la condition qu’ils soient robustes et en bon état.

Et la question qui intéresse le plus : quel prix?
Je n’ai pas regardé précisément le détail (je l’ai oublié, plutôt). Mais il faut se douter que plus il y à de poids, plus c’est rentable. Ainsi, pour 20kg on payera 400 yuan. A 1€ la livre, ca reste relativement correct.

Voila, le déménagement nous coûtera donc environ 200€ pour 100kg. Cela est cher, mais il faut relativiser, quand on sait que le kilo supplémentaire à Air France est facturé 26€ !

nota : les prix sont ceux de la poste de Shanghai, je ne sais pas si ils sont les mêmes partout

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Le quotidien en Chine

C’est fou ce que je pouvais écrire en ce temps là. Encore des souvenirs à la pelle à dévorer par mes lecteurs favoris.. Mon cinquième jour en Chine :

Nuit plutôt potable, je me suis réveillé à six heures, un vrai petit chinois. Je prend le temps de me détendre et de me laver, et vers dix heures je pars vers le Mausolée de Luxun, avec mon nouvel ami : l’appareil photo !

Je fais plein de photos inutiles, étant parti à pieds (de la folie moi qui ne connais rien à Shanghai !) je trouve un Carrefour (le magasin), c’est bien la première fois que je visite une grande surface…

Direction le parc Luxun, le Mausolée est ridiculement petit mais les jardins autour ne sont pas trop mal en raison de la richesse de la flore. Je passe ensuite par un StarBuck’s café, incontournable pour ses frapuccinos, ça me rappelle Xintiandi. Ensuite direction une petite rue bien sympa avec des petites maisons, au Sud Ouest du parc. J’y fait quelque achat, marchandage pour une peinture même si on me dit que ça ne se fait pas au regard du mal que se donne l’artiste. D’ailleurs ses peintures sont sûrement les plus belles que j’aie vu à Shanghai !

Nota, au StarBuck café, le Shanghai Daily annonçait en première page que ce mois de juin est le plus chaud depuis 130 ans pour cette ville, avec 38 degrés la veille. Aujourd’hui il fait 35. Complètement mort, retour à l’hôtel, je sortirai ce soir en espérant qu’il ne pleuve pas (ça devrait dans les prochains jours, mousson et cyclones abondent durant l’été à Shanghai) afin de prendre des photos de Shanghai de nuit. Même si ça rendra moins bien qu’en vrai !

… Sieste time … J’en profite pour penser à mon avenir et mes études futures, à l’étranger ou dans une école de commerce par concours parallèle. Après la licence 2, et à l’étranger pour une (sûrement) ou plusieurs années. Pourquoi pas un an avec la European Business School of London en Erasmus, je serai ainsi moins loin de ma famille (qu’en Chine) et pourrai continuer à améliorer mes capacités en même temps que l’anglais et le chinois. Faut voir si y a de l’Erasmus possible.

During this time, une fille vient faire la chambre, je lui redemande du thé (je suis une bête en chinois maintenant) et on rigole bien parce qu’elle m’explique qu’il y a des chaussons au lieu de me balader en chaussettes, alors je lui ai montré le chausson a côté de ma chaussure en 47… (même en France c’est terrible).

6 heures, rendez vous au « Chartres » avant d’aller se promener. Euh, rectification, l’orage fait irruption soudainement ! Je sors quand même –faut que je mange non ?- et pas moyen d’avoir un taxi, j’ai heureusement un “k-way” mais je me sens comme humide dans les chaussettes…

On passe un moment là-bas pour bosser le chinois, on y rencontre un suédois anthropologue. Ils oublient de nous faire payer mais on paye quand même, car les chinois sont bien plus honnêtes que les français (mon opinion, sûrement discutable mais c’est comme ça).

Rentré à l’hôtel, je mets mes affaires à sécher. Sur le Net ma maman fait des discutions à propos des méditations métaphysiques ou quelque chose du genre, je fais juste semblant de m’intéresser à son passage sur l’amour dialectique qui –selon elle– n’est pas assez robuste si pas visible pour l’être aimée… Ah ces femmes… Je joue le rôle du gars chiant et m’en sors très bien (c’est inné ;))

Ceci étant fait, je vais me regarder tranquillement un DVD et dormir. Demain je fais le marché du faux faut que je sois en forme !

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Le coût de la vie en Chine

Superbe titre pour remémorer avec moi le quatrième jour de mon premier voyage en Chine. Depuis le temps, je ne me souvenais même plus de tout ça ! Si vrai pourtant :

Galère pour s’endormir, je me suis endormi à 5h pour me réveiller à 6h30, vais-je m’adapter au bout d’un moment ? Je décide donc de me lever, et je mets un DVD emprunté à une amie «  Jeux d’enfants ». Enfin, DVD, c’est vite dit, c’est du divx vendu à 70 centimes dans des pièces cachées des boutiques ou dans la rue (le soir). L’industrie de la copie est décidément très organisée ici !

Je sors un peu, mais il fait déjà trop chaud. Je cherche une épicerie et m’achète un Magnum (la glace, pas le champagne) et deux litres de Pepsi pour même pas un euro, puis je retourne à l’hôtel. Je manque de courage aujourd’hui ! Je savoure ma glace et regarde si Internet –qui ne fonctionnait pas le matin– marche, et oui. La bonne humeur s’installe progressivement !

Je fais quelques calculs et me rend compte que la vie vaut tout de même un peu plus cher que mes espérances, pour l’année à l’université de Fudan. Voici le détail : il faudrait compter 200 euros par mois pour le logement, et ensuite 50 euros pour les transports (la ville est immense), puis 250 euros pour tout le reste, nourriture, frais secondaires etc. 500 euros par mois, c’est ce qu’un ami me disais, pour une fois qu’il raconte pas des conneries… (ndlr : après tout ce temps vécu en Chine, je confirme ce budget)

Trop chaud, trop mal au ventre, sieste jusque 1h15 sans manger. Cachets et réveil difficile. Le « chartres » (ndlr. Restaurant, cf. articles précédents) me manque, faudra que j’y aille ce soir ! On sonne a la porte pour faire ma chambre, je demande de l’eau potable parce que sinon ça va pas aller… Kai Shui “开水”, à retenir, elle me montre ou trouver mon eau bouillie et le tour est joué, je suis trop content de réussir a me faire comprendre même si ce n’est pas grand-chose. Je vais pouvoir me faire un bon thé comme ça.

Allez, en route pour le Yu Yuan Garden, troisième plus grand jardin de Chine. Taxi !

Arrivé sur place, je passe par un marché sur lequel je passerai mon après midi à développer ma nouvelle passion : le marchandage. Avec achat ou non, c’est un excellent passe temps. Tant pis pour le jardin, j’irai plus tard, je me suis bien trop amusé !

A cinq heures et demi, je décide de retourner au Nord pour manger, je me cale sur les horaires chinois (sinon les restaurants sont fermés, c’est surtout pour ça) qui mangent vers 6 heures et demie du soir. Ce sont des couche-tôt lève-tôt même si ça tend à changer du côté des étudiants. Je vais donc du côté de Fudan Daxue (Université de Fudan), et cherche mon nouveau restaurant favori. Je mets tout de même près d’une heure et demie à le retrouver… Une fois dedans, porc pané, riz et sauce curry, avec le potage et thé glacé. Miam ! Je me bats pour obtenir une carte de fidélité (à dix pourcents, je les veux !) et je rentre à l’hôtel tranquillement bosser sur mon site Web et discuter avec ma famille…

Rappel sur le budget : 450 à 600 euros pour un budget étudiant français en Chine, logement compris.

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Tribulations d’un français en Chine

Troisième jour d’un français en Chine, merci à tous mes lecteurs… Encore des souvenirs :

Troisième jour…

Réveil un peu plus tardif, une heure de l’après midi, décidément ça ne me va pas ce décalage horaire. Je décide de garder cet hôtel, je le réserve jusqu’à la fin du mois et dois changer de chambre. Je reste là, et étudie la carte achetée la veille, je prends mes repères. Je travaille aussi un peu le chinois… Mes premiers mots, pour pouvoir m’en sortir. Vers 6 heures je m’accorde une heure pour aller jusque chez mon amie française à pied, sur la route je rencontre une chinoise, je décide d’aller lui demander si elle parle anglais (faut bien essayer hehe) car je ne suis pas sûr de ma route! Et voila une amie de plus qui pourra m’aider en cas de coup dur quand les autres repartiront en France. Par ailleurs, pour faire du chinois ça aide aussi.

J’abandonne ma nouvelle amie en prenant soin de lui laisser mon mail. Je re-loue l’inventeur de la clim d’avoir été de ce monde en rentrant dans l’appartement. Ce soir, on mange Coréen, du porc grillé, une pizza-omelette étrange, et des nouilles gluantes. Encore une fois délicieux pour 3 euros (j’ai quand même pris trois plats pour moi, et pas tout fini…). Ceci étant fait, retour à l’hôtel, toujours à pied, un regret de plus car mes intestins ne semblent pas apprécier ce changement de régime. En début de chemin j’ai tout de même eu la chance de rencontrer un groupe d’étrangers, ça fait tellement du bien d’entendre de l’anglais.

J’arrive enfin tant bien que mal à mon très cher hôtel climatisé (et dire qu’on se plaint de la chaleur en France… Notons que cet été on atteindra peut-être les 50 degrés là ou je suis… Il est presque minuit et il fait encore plus de 30°C). Une douche de plus –faut aussi relever qu’a chaque fois que je rentre a l’hôtel j’en prend une, ça aussi ça fait plaisir- et j’allume Internet. Discussion de fous avec ma Maman et mon Frère, pendant que je tape la présente aventure.

Mon comté, malgré son séjour au frigo, a rendu l’âme, je décide de finir la mimolette en son hommage.

Nota : l’été c’est pas la meilleure période pour visiter Shanghai, il y fait trop chaud et il y a une espèce de brume de pollution qui doit dépasser les trois kilomètres d’épaisseur dans le ciel.

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Deuxième jour en Chine

Vu que mes tribulations vous plaisent, c’est reparti pour mon deuxième jour en Chine.. Que de souvenirs ! Je vous laisse juger par vous mêmes :

Le lendemain matin, je me réveille, il est 4h, j’allume la télé pour voir la fin du match France vs Corée du sud. Je regrette de ne pas m’être réveillé plus tard. Petit coup d’angoisse, personne pour m’aider, je suis bien obligé de me ressaisir. Comme je n’ai rien à faire je sors, je visite ma rue, et je vois pour la première fois des vieux faisant du « tai ji » dans la rue, c’est amusant.

Je me rappelle que je suis en Chine lorsque je failli me faire écraser par un bus au passage piéton… Je change d’hôtel pour un climatisé, un peu plus cher mais les télés sont plus grandes et l’Internet est compris (13€80 négociables si on reste longtemps). Par ailleurs comme je louerai un appartement à partir du trois juillet, le budget moyen dépensé sera en dessous du prévu.

Je vais manger avec mon amie, qui sort de ses cours de chinois à l’université de Fudan, dans le centre chez un Thaïlandais, encore un super repas pour 2€50. Si j’avais su j’aurai venu plus tôt… Ensuite, direction Xintiandi, un petit coin bien rempli d’étrangers. Les bars et les boutiques de créateurs. Les prix suivent…

Une fois ce coin visité, direction le Xiangyang, autrement dit le « marché du faux » (ndlr : fermé l’été suivant, malheureusement, mais il s’est réparti un peu partout. Le faux est toujours trouvable à Shanghai…). Génial, dès la sortie du taxi on est harcelé « DVD, CD, nice bags, sweet watches, Louis Vuitton, Gucci » et dans le marché, pareil mais avec en plus le « Look-a-look-a », on a bien ri.

Retour chez mon amie, où je vois ma futur propriétaire pour la seconde fois (ndlr : avec ces années de recul, je viens de reprendre cet appartement héhé. Il sera disponible en Janvier 2009. Proche Fudan, 45m² 1800yuan/mois, proprio parle couramment anglais. Me contacter ;)) , toujours aussi sympathique. Mais avant cela, découverte de la nourriture de rue, brochettes de mouton et crêpe étrange ­: “jidan baoling”, épicé mais pas mauvais. Faut juste prendre un moment pour s’habituer.

Retour a l’hôtel, le taxi se perd, fous rires à volonté parce que je ne comprenais pas le chauffeur et idem pour lui, très bonne expérience. Je rejoins ma chambre et vais sur MSN. Et après quelques heures, repos. Fin de ce deuxième jour bien rempli.

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Arrivée au Nord de Shanghai

Comme hier, je vous propose de revivre avec moi ma première arrivée à Shanghai…

Voila, je suis en Chine, mon voisin d’avion m’aide a récupérer mes bagages et a la sortir. Je rejoins l’amie de l’amie d’une amie chinoise : Luo Yu Fei. Très gentille d’ailleurs. Nous prenons le bus et en route pour de nouvelles aventures vers le quartier de Fudan (Yangpu District) !!

Arrivée a notre arrêt de but, nous tentons de rejoindre un premier hôtel a pied. Je regrette d’avoir chargé ma valise de produits français et j’appelle un taxi. Premier hôtel, trop cher, nous continuons à chercher pour enfin aboutir à un hôtel pas trop cher. Autre erreur : il est pas climatisé. Il faut savoir qu’ici il fait chaud et humide, c’est irrespirable. Je me ravive avec un peu d’eau et je rejoins Luo et son ami (Pee, je crois) il parle anglais plutôt bizarrement mais est très sympathique.

Je m’achète un téléphone chinois et direction le centre, je vois la Pearl Tower et pas mal de buildings de l’autre coté du fleuve, et nous partons manger japonais (l’autre choix était le KFC, allez savoir pourquoi je n’y suis pas allé…). Là, mes débuts en nourriture véritablement asiatique. Je regarde la carte, tout y est tellement bon marché ! Je choisis un plat avec du bœuf, parce que j’aime le bœuf (pour ceux qui savaient pas) ! On a plein de trucs servis avec, tous plus inconnus les uns que les autres. Et surtout un très gluant, que je me suis forcé a goûter tellement l’aspect était répugnant. Je crois que c’était une sorte d’œuf avec du crabe. C’est aussi l’occasion de goûter le saké japonais, pas mauvais. Pee trouve cela trop fort, ah lala ces chinois… Sur ma lancée, je goûte une bière chinoise, pas mauvais non plus mais pas assez de goût pour moi.

Fini le repas, qui a du me coûter au moins 3 euros. Vive la Chine ! Direction la rue de Nankin, (nanjing lu). Un bel attrape touristes, on y trouve aussi un des hôtels les plus luxueux : le Peace Hôtel, ça en jette. On passe dans une boutique China Mobile pour passer mon téléphone en international, et on rentre à mon hôtel parce que je suis quand même un peu crevé. Mes amis m’abandonnent et je passe au cybercafé du coin, un peu galère a se faire comprendre mais je fini par avoir un poste pour quelques kuais de l’heure.

Terminé, une bonne douche et c’est parti pour le restaurant « Le Chartres » (ZhengMing Lu) qu’une amie française -Florence- me fait découvrir. Dél-li-ci-eux ! Puis ma première nuit en Chine. C’est là que je regrette que ce ne soit pas climatisé (ne faites pas cette erreur!) !!

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Mon premier voyage en Chine

Je relisais mes tribulations d’il y a déja quelques années, et j’ai eu l’envie de vous faire partager ce passage d’histoire…

Samedi midi. Allez, c’est partit pour le grand jour ! En route pour Paris en voiture, direction Charles de Gaulle. La route est longue, je n’étais pas stressé a l’approche du départ, mais ces deux derniers jours ont été horribles, et la en sentant l’arrivée, la tension est insoutenable !

Je découvre alors l’aéroport, le personnel y est rassurant et de bon conseil, j’enregistre ma valise, espérant la revoir à Shanghai. Puis je fais des adieux à mes proches, j’ai pour habitude de ne pas laisser transparaître mes sentiments mais la tristesse intérieure est profonde. Je me rassure en me disant quelle aventure formidable je vais vivre.

Direction le contrôle physique pour aller vers le point d’embarquement, je dois retirer ma double ceinture, mon gilet, vider toutes mes poches etc. J’ai presque cru qu’ils allaient me demander de me mettre nu tellement ils étaient pressants (rires).

Patience jusque trois heures afin de pouvoir embarquer. C’est la que commencent les premiers soucis, l’avion n’est pas prêt alors tout le monde s’énerve… Tout le monde sauf moi, j’ai tellement a penser. Enfin, nous pouvons passer la fameuse porte C88 pour le vol AF0112 ! Pour d’autres soucis… L’avion n’a pas pu se garer prêt de la porte, nous sommes donc emmenés par plusieurs navettes qui nous ramènent a l’avion, tout au bout de l’aéroport ! Le capitaine s’en excusera plus tard. Je suis enfin dans ce maudit Boeing 777, le départ initialement prévu à 15h55 sera décalé d’une demi-heure avec tout cela.

Ensuite, préparation au décollage, je cherche le long des pistes si je vois quelque petit lapin gambadant gaiement, sans succès, il ne faudra pas que j’oublie de dire à mon amie qu’elle est une menteuse (rires). Le décollage est brusque mais efficace, c’est toujours moins pire que les montagnes russes.

Qu’est ce qu’on est haut… Eh bien je n’ai toujours pas le vertige ! Je remarque que la France n’est en fait qu’un amas de champs. A cette hauteur j’ai l’impression de ne pas avancer, alors que nous atteignons les 10 kilomètres d’altitude (-50°C)

J’ai parcouru 250 kilomètres, la mer de nuages cotonneuse est magnifique. On me sert une coupe de champagne Jacquart que je savoure avec délectation. Je décide de lancer le premier film, « les brigades du tigre », que j’ai trouvé plutôt pas mal d’ailleurs. Cependant, les biscuits apéritifs avec le Champagne ressemblent plus à des cubes de plastique recouverts de sel…

Au dessus de la Pologne, la mer de nuages est encore plus belle, et en passant pas loin de la Lituanie je remarque que les pays d’Europe de l’est sont plutôt déserts. Vient le temps du remplissage de formulaires qui seront nécessaires à l’aéroport de PuDong, et je discute un peu avec mon voisin (typé espagnol plutôt pas mal, certaines de mes connaissances féminines auraient aimé être a ma place, mis a part qu’il était un peu trop exubérant sur les bords.)

Je passe le temps avec des dessins animés, dans lesquels des homards font des blagues pourries ou les génies sortent des boites de ravioli’s, c’est pour dire le niveau… Je décide d’arrêter le supplice sous quelques minutes.

Passé Moscou, on rentre doucement dans la nuit qui sera la plus courte de ma vie, mais aussi la plus belle. Le ciel orangé est magnifique et à la fois tellement indescriptible.

Il est 8h, je met le deuxième film avant de m’endormir : « vacances sur ordonnance », une comédie, j’avais hésité avec « firewall » mais je n’ai pas été déçu. Puis je m’endors… Réveil, une heure avant l’arrivée, c’est galère mais je suis tellement heureux. H-30mn, descente, il fait un peu plus de 25 degrés a Shanghai, et le temps est très brumeux.

Soit dit en passant, la mer de nuage chinoise est plus plate et c’est tout aussi magnifique, avec quelques montagnes qui ressortent, j’ai adoré.

Tout ce voyage est passé tellement vite, je n’ai même pas eu le temps de lire mes deux journaux pris à l’aéroport (« le monde » et « the wall street journal »). L’atterrissage est un peu vomissant mais je suis arrivé entier!

Quel talent d’écrivain, j’aurais du commencer mon blog en ce temps là :)

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Comment proposer une franchise en Chine

Afin de répondre à de nombreuses interrogations souvent reçues par mail ou recherchées par nos moteurs sur le Portail Chine :

La franchise en Chine est née dans les années 1990. A l’image de son immensité, la Chine est le pays qui compte aujourd’hui le plus grand nombre de franchiseurs au monde. Ce marché tellement convoité admet-il alors aussi facilement un franchiseur étranger ? Existent-ils des règles aussi contraignantes que celles que nous connaissons en France résultant de la loi Doubin ? En d’autres termes, le cadre légal de la franchise en Chine est-il favorable ou non à l’implantation de franchiseurs venant de l’extérieur. Cette question est d’autant plus actuelle que le droit de la franchise en Chine ne cesse de prendre une forme plus protectrice en faveur du franchisé. Ainsi, le ministère chinois du commerce a publié dès le 30 décembre 2004, dans le cadre de son adhésion à l’OMC depuis 2001, des Mesures administratives sur la franchise commerciale, applicables depuis le 1er février 2005.

Ces Mesures complètent les mesures sur les entreprises de distribution à investissement étranger élaborées au mois d’avril 2004, qui autorisent une activité de franchise. Plus récemment, le texte du 30 décembre 2004 a été complété le 1er mai 2007, date d’entrée en vigueur de la Réglementation régissant la franchise, par les Mesures de contrôle de l’enregistrement des activités de franchise, et par les Mesures de contrôle de l’obligation d’information de la franchise commerciale. Par ces nouvelles mesures, les franchiseurs et les franchisés sont désormais traités de la même façon qu’ils soient de nationalité chinoise ou étrangère.

Champ d’application de la Réglementation Désormais, le franchiseur étranger n’est plus obligé de justifier de l’exploitation directe de deux magasins pendant un an en Chine avant de pouvoir développer des activités de franchise sur place. (Article 7 de la Réglementation régissant la Franchise) Cette obligation peut en effet être réalisée à l’étranger. Il conviendra bien entendu de le justifier auprès des autorités chinoises. Ainsi, pour être légalement admis en tant que franchiseur en Chine, celui-ci, outre la condition d’exploitation de deux magasins, doit répondre aux autres conditions suivantes : -    être enregistré comme une société commerciale personne morale, puisque les personnes physiques et toutes autres entités ne peuvent pas être franchiseur ; -    posséder une marque déposée, un brevet, un savoir-faire ou de toute autre ressource d’affaires ; -    disposer d’un système de gestion suffisamment développé pour soutenir les franchisés par un soutien technique et la dispense de formation professionnelle ; -    disposer d’un modèle d’affaires précis et de la capacité d’offrir à long terme une orientation, un appui technique, et d’autres services pour le franchisé.

Par ailleurs, sous l’ancienne réglementation, le franchiseur étranger devait obtenir l’approbation préalable et nécessaire des autorités chinoises avant de commencer toutes opérations de franchise. Or, désormais, le franchiseur n’est plus soumis à une telle obligation, mais doit seulement enregistrer le contrat de franchise dans les 15 jours de sa signature auprès de l’autorité locale compétente chinoise. Il doit néanmoins produire un certain nombre de documents tels que son plan de marketing, le contrat de franchise original, le manuel du franchisé, et in fine toutes informations que le Ministère du commerce lui demanderait. (Article 8 de la Réglementation régissant la Franchise) Inutile donc de préciser qu’il sera difficile au franchiseur de garder certaines informations protégées par le secret des affaires en France, s’il souhaite développer son réseau de franchise en Chine.

Les mentions obligatoires du contrat de franchise Aux termes de la Réglementation régissant la Franchise, le contrat de franchise doit être un contrat écrit d’une durée qui ne peut être inférieure à trois ans, sauf si le franchisé en décide autrement. (Articles 11 et  13 de la Réglementation régissant la Franchise)

Disposition favorable au franchisé, ce dernier pourra unilatéralement mettre fin au contrat dans un délai prévu contractuellement, et cela sans compensation financière due au franchiseur. Le contrat de franchise doit ainsi prévoir un certain nombre de clauses obligatoires et fournir un minimum d’informations : (Article 11 de la Réglementation régissant la Franchise) -    informations basiques sur le franchiseur et le franchisé ; -    durée du contrat ; -    modalités de rémunération du franchiseur ; -    assistance et services fournis par le franchiseur au franchisé ; -    obligations respectives en matière de responsabilité relative à la qualité des produits et des garanties apportées aux consommateurs ; le franchiseur sera à ce titre particulièrement attentif aux franchisés de son réseau en vérifiant constamment que la qualité des produits est respectée par eux sous peine de voir son image considérablement affaiblie ; -    méthodes de promotion et de publicité utilisées par le franchiseur ; -    modalités de terminaison du contrat ; -    résolution des conflits ;

Par ailleurs, à l’instar de la réglementation française, l’article 16 de la Réglementation régissant la Franchise indique que les paiements effectués par le franchisé au franchiseur réalisés avant la signature du contrat de franchise, doivent être justifiés et les méthodes de remboursement prévues contractuellement. Par contre, à défaut de précision dans la Réglementation régissant la Franchise, les parties prendront soin d’indiquer dans leur contrat de franchise la définition du champ territorial concerné, l’exclusivité ou non de celui-ci par le franchisé, l’existence ou non d’une obligation de non concurrence à l’issue du contrat, et encore la politique de prix applicable par le franchiseur. L’obligation d’information du franchisé La Réglementation régissant la Franchise est complétée par un décret du Ministère du commerce (« Administration Rules on Commercial Franchise Information Disclosure ») qui précise de manière détaillée l’ensemble des obligations informationnelles que le franchiseur doit fournir au franchisé avant la signature du contrat principal.

Les renseignements doivent être fournis par le franchiseur au franchisé au moins 30 jours avant la signature du contrat, à la différence du régime français qui impose un délai d’au moins 20 jours. (Article 4 du Décret) Tout comme la loi Doubin peut le prescrire, le franchiseur donnera une estimation du budget d’investissement pour le franchisé, ses perspectives de rentabilité, la liste de ses franchisés et un état financier sur leurs situations respectives. (Article 22 de la Réglementation régissant la Franchise)

Il fournira également ses deux derniers bilans comptables et rendra compte des éventuels litiges ayant affecte ses activités de franchise sur une période de 5 ans précédant la signature du contrat. (Article 22 (10) de la Réglementation régissant la Franchise)

Le franchiseur prendra ainsi le soin d’inscrire clairement dans le contrat de franchise les différents renseignements obligatoires afin d’éviter qu’il lui soit opposé un défaut d’information par le franchisé. Ce dernier pourra en effet, pour ce motif, ou pour transmission de fausses informations, mettre un terme au contrat unilatéralement et demander, le cas échéant, des dommages et intérêts.

Ainsi, il apparaît clairement que la nouvelle réglementation chinoise, s’inspirant manifestement des législations existantes en la matière, a décidé d’être à la fois plus souple et plus restrictive afin de protéger au mieux les intérêts des franchisés, et d’attirer les investisseurs étrangers.

Protection du secret des affaires et autres sanctions Le Ministère du commerce chinois, conscient de l’importance de protéger les secrets commerciaux du franchiseur obtenus par le franchisé avant et pendant l’exécution du contrat de franchise, a expressément prévu à l’article 18 de la Réglementation régissant la Franchise que le franchisé ne doit pas divulguer ou permettre à d’autres d’utiliser les secrets commerciaux recueillis dans le cadre des opérations de franchise. Le franchisé qui s’y risquerait pourrait faire l’objet d’une condamnation à de lourds dommages et intérêts.

Dans un autre contexte, il est légalement prévu que l’entreprise qui s’engagerait dans des activités de franchise sans remplir les conditions précité pour être franchiseur peut voir ses revenus générés par son activité confisqués par l’autorité publique.

D’autres sanctions pécuniaires sont également prévues par la réglementation chinoise. Afin de dissuader toute violation de la loi, cette dernière prévoit la publication de toutes les sanctions qui seraient prononcées contre un franchiseur ou un franchisé. En conséquence, la nouvelle réglementation régissant la franchise s’est véritablement durcie en 2007, donnant ainsi un cadre juridique plus proche de celui que nous connaissons avec la loi Doubin. Cela peut rassurer les entreprises françaises qui souhaiteraient développer leur réseau de franchise en Chine.

Outre le durcissement de cette réglementation précise, le cadre légal des affaires et du commerce en Chine continue de s’organiser. Par exemple, la loi sur les Contrats en Chine, tout comme les lois civiles et commerciales, intègre un certain nombre de mesures concernant les baux commerciaux et le fonds de commerce.

Un article vu sur objectif-chine.com

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